mon téléphone sonne, je décroche je ne dis rien j'écoute.
Mes pupilles se rétractent, mes poumons se bloque
et mon souffle se jette en un cri sur le mur en face de moi,
mes yeux se remplissent comme une source et une riviere en torent
se jette sur une montagne rose qui s'écroule sur le sol.
C'est pas possible je ne peux réellement y croire, mes amis se jettent
sur moi et me font l'effet d'une foule. Inquiet ils m'interrogent
sur ma detresse, et tout ce ki sort de ma bouche est un cri desespéré.
Elle ne pouvait pas me faire ca, elle ne pouvait pas disparaire.
Meme si depuis le début je savais qu'elle partirait. Ma respiration se saccade,
elle devient haletante, je manque d'air, je me pame comme un bébé
qui sent ses poumons bruler a sa 1ere inspiration. Le cataclysme de ma douleur
me tort et m'écrase sur le sol.Je ne sais pas si mes yeux sont ouvert,
de toute façon je n'y vois rien. Plongée dans l'obscurité pour mieux contempler
ma souffrance. C'est un cauchemard, ca ne peut etre vrai. J'attrappe
la personne en face de moi me jette dans ses bras et la sert de toute
mes forces en laissant mes larmes pénétré au plus profond de son être,
que ma détresse soi sienne. je sent la réalité redevenir plus nette,
c'est vrai c'est arrivé alors. Arrachée a la vie, a MA vie, pour un accident,
une connerie, La connerie humaine, de vouloir se déplacer et s'amuser
sans se soucier des risques qu'on fait vivre aux autres. Je devrai vivre seule a présent.
Je sais que je dois partir, je ne peux rester la alors qu'elle n'est plus.
Je dois aller lui crier ma souffrance, lui dire qu'elle me manque, que je l'aime,
Que Je l'Aime! , que je regrette de pas avoir été plus correcte,
que de toute ma vie je n'ai jamais rencontré femme plus courageuse et juste qu'elle.
Qu'elle est et restera au plus profond de mon âme et ce jusque ma derniere pensée,
mon modèle, le seul a suivre. La femme de ma vie